PRISE EN CHARGE DE LA MALADIE
DE PARKINSON
1. Traitement médicamenteux :
La prise en charge médicamenteuse actuelle
de la maladie de Parkinson se concentre
principalement sur le soulagement des
symptômes moteurs et l’amélioration de la
fonctionnalité et de la qualité de vie des
patients. Malheureusement, il n’existe pas
encore de traitement capable de ralentir
ou d’arrêter la progression de la maladie.
Le choix du traitement est individualisé
et dépend de plusieurs facteurs. D’une
part, les caractéristiques du patient, tels
que l’âge, les comorbidités et le niveau
socioprofessionnel, sont pris en compte.
D’autre part, les symptômes prédominants
et leur impact sur les activités quotidiennes
du patient, ainsi que les caractéristiques
des traitements disponibles, notamment leur
efficacité et leurs effets indésirables potentiels
ou déjà rencontrés, sont également pris en
considération.
a) Molécules :
La stratégie principale de prise en charge
de la maladie de parkinson consiste à
compenser le déficit en dopamine par
un apport exogène en précurseur de la
dopamine (Lévodopa) ou par des molécules
qui miment l’action de la dopamine sur les
neurones (Agonistes dopaminergiques). Une
autre stratégie qui repose sur la diminution
de la dégradation de la dopamine centrale
à l’aide des inhibiteurs d’enzymes (la
catéchol-O-méthyltransférase (COMT) et
la monoaminoxydase B (MAO B)). En effet,
dans des conditions normales, il existe un
équilibre de signalisation entre la dopamine
et l’acétylcholine dans le cerveau.
Cependant, en cas de perte de dopamine
dans le striatum, cela peut entraîner une
augmentation relative de la signalisation
de l’acétylcholine. Par conséquent, les
médicaments anticholinergiques peuvent
être prescrits pour rétablir cet équilibre.
Les Différents molécules disponibles sont
résumées dans le tableau III.

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PRISE EN CHARGE DE LA MALADIE DE PARKINSON 1. Traitement médicamenteux : La prise en charge médicamenteuse actuelle de la maladie de Parkinson se concentre principalement sur le soulagement des symptômes moteurs et l’amélioration de la fonctionnalité et de la qualité de vie des patients. Malheureusement, il n’existe pas encore de traitement capable de ralentir ou d’arrêter la progression de